Fiche projet n° : 1

Mini laiterie

Présentation du secteur  :

La production laitière est de l'ordre de 1,2 milliards de litres par an (en 2002) dont 55% est destinée au secteur industriel. La part de la transformation artisanale est estimée entre 20 et 30% de la production. L'autoconsommation a tendance à régresser.
Le Maroc compte 38 laiteries (coopératives et sociétés) réparties sur le territoire national et ayant une capacité de transformation de 3 millions litres/jour, pour une production annuelle de 700 millions de litres par an, soit l'équivalent de 2,4 millions litres/jour. La région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen compte une coopérative laitière ayant une capacité de 200 000 litres/jour.
Les principaux produits mis sur le marché sont le lait pasteurisé, le lait stérilisé, le lait UHT, la poudre de lait, les yaourts, le Raïbi, le petit lait (Lben), les beurres industriels et le fromage. C'est une industrie très concentrée, le leader détient près de 50% du marché du lait pasteurisé et plus de 80% de celui des produits dérivés du lait.
L'approvisionnement des laiteries en lait frais est assuré par 964 centres de collecte dont 69 sont situés dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen. Cette dernière compte par ailleurs près de 344 mille bovins (dont 62% de race pure ou améliorée), soit près de 14% de l'effectif national.

Justification du projet :


Le chiffre d'affaires annuel de l'industrie du lait s'élève à près de 5 milliards de Dirhams tous produits confondus, avec un taux de croissance annuel de 4%. La consommation par tête est de l'ordre de 45 litres/tête/an et reste en deçà de celle des pays de la région, même si le coefficient budgétaire (part de la dépense en produits laitiers par rapport à la dépense totale des ménages) a eu tendance à croître régulièrement. Les importations de produits laitiers ont eu tendance à décroître jusqu'en 2000, pour atteindre l'équivalent de 7% de la consommation nationale. La tendance s'est toutefois renversée depuis l'interdiction des importations de génisses européennes.
La production de lait frais dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen est de l'ordre de 120 millions de litres par an dont 29 millions de litres seulement sont usinés.
Présentation du projet
Produit : Lait pasteurisé Lben et beurre
Marché : régional
Capacité de l'unité : 10 000 litres par jour
Surface nécessaire : 600 m2
Estimation de l'investissement total = 6 000 000 DH
Chiffre d'affaires = 6 250 000 DH
Emplois à créer : 16 permanents 

Fiche projet n° : 2

Unité intégrée

Présentation du secteur

La production laitière est de l'ordre de 1,2 milliards de litres par an (en 2002) dont 55% est destinée au secteur industriel. La part de la transformation artisanale est estimée entre 20 et 30% de la production. L'autoconsommation a tendance à régresser.
Le Maroc compte 38 laiteries (coopératives et sociétés) réparties sur le territoire national et ayant une capacité de transformation de 3 millions litres/jour, pour une production annuelle de 700 millions de litres par an, soit l'équivalent de 2,4 millions litres/jour. La région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen compte une coopérative laitière ayant une capacité de 200 000 litres/jour.
Les principaux produits mis sur le marché sont le lait pasteurisé, le lait stérilisé, le lait UHT, la poudre de lait, les yaourts, le Raïbi, le petit lait (Lben), les beurres industriels et le fromage. C'est une industrie très concentrée. Le leader détient près de 50% du marché du lait pasteurisé et plus de 80% de celui des produits dérivés du lait.
L'approvisionnement des laiteries en lait frais est assuré par 964 centres de collecte dont 69 sont situés dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen. Cette dernière compte par ailleurs près de 344 mille bovins (dont 62% de race pure ou améliorée), soit près de 14% de l'effectif national.
Justification du projet :
Le chiffre d'affaires annuel de l'industrie du lait s'élève à près de 5 milliards de Dirhams tous produits confondus, avec un taux de croissance annuel de 4%. La consommation par tête est de l'ordre de 45 litres/tête/an et reste en deçà de celle des pays de la région, même si le coefficient budgétaire (part de la dépense en produits laitiers par rapport à la dépense totale des ménages) a eu tendance à croître régulièrement. Les importations de produits laitiers ont eu tendance à décroître jusqu'en 2000, pour atteindre l'équivalent de 7% de la consommation nationale. La tendance s'est toutefois renversée depuis l'interdiction des importations de génisses européennes.
La production de lait frais dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen est de l'ordre de 120 millions de litres par an dont 29 millions de litres seulement sont usinés.

Présentation du projet

Produit : : Lait pasteurisé, Lait UHT, Lben, beurre et Yaourts et dérivés
Marché : National
Capacité de l'unité : 100 000 litres par jour
Surface nécessaire : 3000 ha + 3000 m2
Estimation de l'investissement total = 400 000 000 DH
Chiffre d'affaires = 266 000 000 DH
Emplois à créer : 280 permanents  

Fiche projet n° : 3

Laiterie

Présentation du secteur

La production laitière est de l'ordre de 1,2 milliards de litres par an (en 2002) dont 55% est destinée au secteur industriel. La part de la transformation artisanale est estimée entre 20 et 30% de la production. L'autoconsommation a tendance à régresser.
Le Maroc compte 38 laiteries (coopératives et sociétés) réparties sur le territoire national et ayant une capacité de transformation de 3 millions litres/jour, pour une production annuelle de 700 millions de litres par an, soit l'équivalent de 2,4 millions litres/jour. La région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen compte une coopérative laitière ayant une capacité de 200 000 litres/jour.
Les principaux produits mis sur le marché sont le lait pasteurisé, le lait stérilisé, le lait UHT, la poudre de lait, les yaourts, le Raïbi, le petit lait (Lben), les beurres industriels et le fromage. C'est une industrie très concentrée, le leader détient près de 50% du marché du lait pasteurisé et plus de 80% de celui des produits dérivés du lait.
L'approvisionnement des laiteries en lait frais est assuré par 964 centres de collecte dont 69 sont situés dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen. Cette dernière compte par ailleurs près de 344 mille bovins (dont 62% de race pure ou améliorée), soit près de 14% de l'effectif national.

Justification du projet

Le chiffre d'affaires annuel de l'industrie du lait s'élève à près de 5 milliards de Dirhams tous produits confondus, avec un taux de croissance annuel de 4%. La consommation par tête est de l'ordre de 45 litres/tête/an et reste en deçà de celle des pays de la région, même si le coefficient budgétaire (part de la dépense en produits laitiers par rapport à la dépense totale des ménages) a eu tendance à croître régulièrement. Les importations de produits laitiers ont eu tendance à décroître jusqu'en 2000, pour atteindre l'équivalent de 7% de la consommation nationale. La tendance s'est toutefois renversée depuis l'interdiction des importations de génisses européennes.
La production de lait frais dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen est de l'ordre de 120 millions de litres par an dont 29 millions de litres seulement sont usinés.

Présentation du projet

Produit : Lait pasteurisé, Lait UHT, Lben, beurre et Yaourts et dérivés
Marché : national
Capacité de l'unité : 100 000 litres par jour
Surface nécessaire : 3000 m2
Estimation de l'investissement total = 250 000 000 DH
Chiffre d'affaires = 243 000 000 DH
Emplois à créer : 132 permanents 
 
Fiche projet n° : 4

Conditionnement de la fraise fraîche et de la fraise surgelée

Présentation du secteur  :

La fraise, fruit très demandé par les particuliers, les unités agro-industriels (arôme). Les conditions et la qualité du sol font de la fraise un fruit très cultivé ces dernières années (région Moulay bousselham), d'où la nécessité d'unités de conditionnement.

Justification du projet :

En raison de la faiblesse en nombre d'unités de conditionnement et vue les niveaux de la production et de la demande en croissance régulière, l'installation de telles unités s'avère opportune.

Présentation du projet  :

•  Objet : conditionnement de la fraise pour exportation.
•  Marché : National, export.
•  Surface nécessaire : suivant la quantité.
•  Emplois à créer : 10 à 30 emplois.

Fiche projet n° : 5

Conserverie de cœurs d'artichauts

Présentation du secteur

Le secteur maraîcher du Gharb commence à se développer avec l'introduction des cultures sous-abris dans la zone côtière. L'activité de conservation de légumes est la plus importante en terme de valeur ajoutée et surtout en termes d'exploitations. Ainsi, cette activité a enregistré un chiffre d'affaire total de plus de 1,5 milliards de DH dont 1,3 milliards de DH à l'export.

Justification du projet

La culture de l'artichaut occupe une superficie de 2 424 ha avec une production de 40 818 tonnes. Les exportations en conserves de légumes sont passées de 75 mille tonnes pour une valeur de 918 millions DH en 2000 à plus de 1 milliard de DH en 2002 pour la même quantité exportée.

Présentation du projet

Produit : Cœurs d'artichauts
Marché : National et Export
Capacité de l'unité : 500 tonnes par an
Surface nécessaire : 1 000 m2
Estimation de l'investissement total = 10 000 000 DH
Chiffre d'affaires = 7 000 000 D
Emplois à créer : 35 permanents 

Fiche projet n° : 6

Conserverie de câpres

Présentation du secteur

Le ramassage des câpres et leur transformation est une pratique ancienne au Maroc, qui est le premier producteur mondial. On compte entre 20 et 25 unités de transformation. La quasi-totalité de la production est exportée : près de 11 000 tonnes en 2003 (6% des volumes totaux exportés) pour une valeur de 260 millions de DH (12% de la valeur total des exportations).
Les exportations de câpres sont constituées de plusieurs types de produits à savoir les câpres en saumure, sans sucre, sauf conservées par gaz sulfureux, … Ces produits sont exportés soit en fûts soit en boites. Les câpres en fûts représentent 91% des quantités de câpres transformées exportées. Les exportations de câpres ont conquis plusieurs régions du monde autre que l'Europe : Amérique, Asie, Afrique et Australie. Au sein de l'Union européenne, l'Espagne et l'Italie sont les principaux importateurs de câpres avec respectivement de 3 637 T et 3 263 T pour la campagne 2002/2003, soit 75% des exportations vers les pays de l'UE.
En amont, le câprier pousse au Maroc à l'état spontané selon deux origines (à l'état sauvage sur une superficie de 10 000 ha et en culture sur une superficie de 1 000 ha ).

Justification du projet

La matière première est disponible à l'état sauvage et le processus de production est relativement simple et consiste en un tri manuel suivi d'un calibrage, d'un lavage et de la mise en saumure en fûts pendant 2 à 3 mois. Les unités opérationnelles ne maîtrisent pas convenablement l'approvisionnement quantitatif et qualitatif puisqu'elles dépendent des intermédiaires et les pertes sont encore élevées.
La valorisation du produit fini reste faible puisqu'une bonne partie est exportée en vrac et le re-conditionnement est effectué dans les pays importateurs laissant échapper ainsi une valeur ajoutée pour les industriels marocains.
Les caractéristiques de la demande mondiale sont favorables puisque le marché européen, qui représente les 2/3 de la consommation mondiale, est globalement en croissance. Il y a de la place pour tous les calibres : les gros calibres sont demandés par les pays latins (Italie, Espagne, Amérique Latine) et les petits calibres sont appréciés sur le marché américain.

Présentation du projet

Produits : Câpres en fûts.
Marché : Export.
Capacité de l'unité : 1 000 tonnes par an.
Surface nécessaire : 3 000 m2 
Estimation de l'investissement total = 30 000 000 D
Chiffre d'affaires = 25 000 000 DH.
Emplois à créer : 70 équivalents permanents.

 Fiche projet n° : 7

Huilerie d'olive en flux continu

Présentation du secteur

L'oléiculture revêt un intérêt particulier dans le tissu économique national en général et l'économie rurale en particulier. La superficie occupée par l'olivier a atteint 477 mille hectares avec une production de 455 mille tonnes durant la campagne 2001-2002.
En ce qui concerne les unités de trituration des olives, le Maroc compte 287 unités d'une capacité nominale de 506 mille tonnes par an ainsi que de plus de 15 mille mâasras (unités traditionnelles de trituration des olives). Les unités industrielles de trituration installées dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen sont au nombre de 9 et ont une capacité nominale de plus de 10 mille tonnes par an. La région compte aussi 778 mâasras. L'ensemble de ces unités (industrielles et mâasras) se situent dans la province de Sidi Kacem

Justification du projet

La caractéristique la plus importante pour l'huile d'olive est sa faible consommation par tête au Maroc comparée avec celle de nos voisins et concurrents immédiats (Espagne, Tunisie). En moyenne la consommation au Maroc ne dépasse pas les 3 kg/personne/an, contre 10/12 pour l'Espagne. Cette caractéristique correspond aussi à un faible taux d'industrialisation de la transformation. Par conséquent, le marché de l'huile d'olive au Maroc est porteur en termes de demande car la consommation par tête y demeure réduite.
Les capacités de transformation moderne dans la région sont limitées à quelques unités. La compétitivité de la production agricole régionale est avérée et la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen participe par une production de plus 7 mille tonnes et une superficie de près de 7 mille hectares. Cette production est appelée à augmenter du fait des extensions des plantations oléicoles et de l'introduction de nouvelles variétés à forte productivité dans le cadre des programmes projetés par le département de l'agriculture. Par ailleurs, la rentabilité étudiée dans les projets en cours pour ce type d'investissement serait assurée par l'amélioration des taux d'extraction qui permettrait d'accroître la marge de transformation de 1 à 2 DH/kg d'huile brute.

Présentation du projet

Produit : Olives, huile d'olive, grignons
Marché : régional et national
Capacité de l'unité : 60 tonnes par jour
Surface nécessaire : 840 m2
Estimation de l'investissement total = 4 000 000 DH
Chiffre d'affaires = 10 000 000 DH
Emplois à créer : 14 permanents

Fiche projet n° : 8

Mini – Huilerie d'olive

Présentation du secteur

L'oléiculture revêt un intérêt particulier dans le tissu économique national en général et l'économie rurale en particulier. La superficie occupée par l'olivier a atteint 477 mille hectares avec une production de 455 mille tonnes durant la campagne 2001-2002.
En ce qui concerne les unités de trituration des olives, le Maroc compte 287 unités d'une capacité nominale de 506 mille tonnes par an ainsi que de plus de 15 mille mâasras (unités traditionnelles de trituration des olives). Les unités industrielles de trituration installées dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen sont au nombre de 9 et ont une capacité nominale de plus de 10 mille tonnes par an. La région compte aussi 778 mâasras. L'ensemble de ces unités (industrielles et mâasras) se situent dans la province de Sidi Kacem.

Justification du projet

La caractéristique la plus importante pour l'huile d'olive est sa faible consommation par tête au Maroc comparée avec celle de nos voisins et concurrents immédiats (Espagne, Tunisie). En moyenne la consommation au Maroc ne dépasse pas les 3 kg/personne/an, contre 10/12 pour l'Espagne. Cette caractéristique correspond aussi à un faible taux d'industrialisation de la transformation. Par conséquent, le marché de l'huile d'olive au Maroc est porteur en termes de demande car la consommation par tête y demeure réduite.
Les capacités de transformation moderne dans la région sont limitées à quelques unités. La compétitivité de la production agricole régionale est avérée et la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen participe par une production de plus 7 mille tonnes et une superficie de près de 7 mille hectares. Cette production est appelée à augmenter du fait des extensions des plantations oléicoles et de l'introduction de nouvelles variétés à forte productivité dans le cadre des programmes projetés par le département de l'agriculture. Par ailleurs, la rentabilité étudiée dans les projets en cours pour ce type d'investissement serait assurée par l'amélioration des taux d'extraction qui permettrait d'accroître la marge de transformation de 1 à 2 DH/kg d'huile brute.

Présentation du projet

Produit : Olives, huile d'olive, grignons
Marché : régional et national
Capacité de l'unité : 10 tonnes par jour
Surface nécessaire : 400 m2
Estimation de l'investissement total = 1 300 000 DH
Chiffre d'affaires = 1 800 000 DH
Emplois à créer : 8 permanents

Fiche projet n° : 9

Huilerie en container

Présentation du secteur

L'essentiel de la consommation des corps gras au Maroc concerne les huiles végétales raffinées. Ces huiles proviennent du raffinage des huiles brutes importées et des huiles brutes produites localement à partir de la trituration des graines. Pour la trituration, le Maroc traite aussi bien des graines importées que des graines produites localement. La capacité de trituration des unités industrielles au niveau national est de l'ordre de 500 à 600 000 T/an alors que les écrasements moyens au cours des 5 dernières années ont atteint 300 000 tonnes/an. Les huiles végétales brutes produites localement par les unités de trituration sont vendues aux raffineries. L'industrie de raffinage des huiles végétales au Maroc compte une dizaine d'unités ayant une capacité nominale de raffinage de 312 000 T/an dont 18 000 T/an (soit près de 6%) pour la seule huilerie installée dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen. Cette filière se caractérise par l'importance des produits dérivés, les tourteaux, qui sont destinés à la fabrication d'aliments de bétail. Elle est également caractérisée par la domination du groupe Lesieur Cristal qui détient près de 75% des capacités de raffinage installées.
La production de graines oléagineuses au Maroc est constituée essentiellement de graines de tournesol. Les autres graines (coton, soja et colza, carthame) ne représentent que des parts très faibles dans la production nationale. La production d'arachide quant à elle est destinée à la consommation humaine directement.

Justification du projet

La demande d'huile de graines s'est accrue rapidement durant les 20 dernières années. La consommation par tête a en effet augmenté de 4% par an et la demande globale de 5,2% bien qu'une stagnation de la demande par tête ait été enregistrée durant les dernières années. La demande de tourteaux se caractérise également par une dynamique favorable à cause de la croissance de la demande des viandes de volailles. Il existe des possibilités futures pour la commercialisation d'une huile de tournesol raffinée de bonne qualité en tant que produit distinct destiné à la consommation humaine.
La région présente des atouts manifestes en matière de maîtrise de l'approvisionnement puisque la production des graines oléagineuses dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen est de 25 000 tonnes de tournesol (soit 75% de la production nationale) sur une superficie de 35 500 ha , de 19 000 tonnes d'arachide (soit 48% de la production nationale).

Présentation du projet

Objet : Huilerie industrielle et raffinage en container.
Produits : Tournesol, huile de tournesol, tourteaux.
Marché : national
Capacité de l'unité : 60 tonnes par jour pour l'huilerie et 20 tonnes par jour pour le raffinage.
Estimation de l'investissement total = 20 000 000 DH
Chiffre d'affaires = 28 000 000 DH.
Emplois à créer : 50 permanents, 60 temporaires.


Fiche projets n° : 10

Silos de stockage des céréales

Présentation du secteur  :

Les cultures céréalières dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen occupent une place très importante et la superficie cultivée dépasse les 200000 Ha en année normale.
En moyenne, la production céréalière tourne autour de 400000 T/an.
La région comprend 6 importantes minoteries.

Justification du projet :

La capacité de stockage des céréales dans la région est insuffisante et inadaptée. Les structures de stockage sont mauvaises soit en hangar soit à l'air libre.
Par ailleurs les mesures qui peuvent inciter à la réalisation des silos de stockage sont :
•  La libéralisation des importations de céréales ;
•  La possibilité d'acquisition directe des récoltes chez les agriculteurs pour le compte des minoteries.
 
Présentation du projet  :

•  Objet : Projet d'installation de silos de stockage de céréales.
•  Marché : Minoteries et centres de consommation.
•  Capacité : 10 Tonnes.
•  Surface nécessaire : 4000 à 5000 m2 
•  Estimation de l'investissement : 4 à 10 Millions de Dhs.
•  Emplois à créer : 12 permanents et 30 à 50 occasionnels.

Fiche projet n° : 11

Entrepôt frigorifique

Présentation du secteur :

Les cultures des agrumes, pommes de terre, maraîchage et autres produits agricoles occupent une place très importante dans la région du Gharb- Chrarda Béni- Hssen.
 
Justification du projet :

Les productions maraîchères dépassent 408.000 T et les produits de l'arboriculture 800.000 T, alors que la capacité d'entreposage est de 200.000 T ce qui ne représente que 16,5% de la production.
Le stockage et la conservation des denrées périssables dans des conditions appropriées ont pour but de régulariser le marché et de préserver la qualité.
 
Présentation du projet  :
 
•  Objet : Projet d'installation d'un entrepôt frigorifique pour fruits et légumes à température positive entre 0 et 5°C .
•  Marché : National et Export.
•  Capacité de l'unité : 2000 T réparties en 5 chambres de 400 T chacune.
•  Surface nécessaire : 5000 m2
•  Estimation de l'investissement : 11 Millions DH.
•  Emplois à créer : 12 personnes.

Fiche projet n° : 12

Station de conditionnement pour fruits et légumes

Présentation du secteur

La production des fruits et légumes dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen est estimée à plus d'un million de tonnes par an ; elle est réalisée sur une superficie de près de 35 000 hectares . Les principales productions sont les agrumes (326 000 tonnes), le melon (près de 180 000 tonnes), la pomme de terre, la tomate, le poivron et l'artichaut.
Ces productions dispose par ailleurs d'opportunités réelles de croissance fondée sur un secteur agricole performant avec des terres irriguées et un climat favorable. Ces productions ne sont cependant que faiblement valorisées du fait que les capacités de conditionnement installées restent insuffisantes dans la région.
Les infrastructures telles que les mûrisseries, les stations de conditionnement, les entrepôts frigorifiques ou les unités de congélation sont très peu nombreuses et appartiennent à quelques exploitants ou sociétés agricoles.

Justification du projet

La proportion élevée de sols aptes aux cultures maraîchères, la dotation en eau, le faible coût relatif de la main d'œuvre et la proximité des grands centres de consommation, sont des avantages de taille pour la production de fruits et légumes dans cette région.
Ces avantages se traduisent par la compétitivité de certains produits de la région. Leur meilleure valorisation nécessite l'installation de stations de conditionnement et d'entrepôts frigorifiques dont la faiblesse des capacités au niveau de la région ainsi que la tendance de la demande des agglomérations de Kenitra et de Rabat constituent de bonnes opportunités pour l'installation de nouvelles unités de conditionnement et d'entreposage de fruits et légumes.

Présentation du projet

Produit : Fruits et primeurs
Marché : National et export
Capacité de l'unité : 12 000 tonnes par an
Surface nécessaire : 2 300 m2
Estimation de l'investissement total = 4 000 000 DH
Chiffre d'affaires = 35 000 000 DH
Emplois à créer : 9 permanents 
 
Fiche projet n° : 13

Unité de production d'aliments composés pour volaille et bétail

Présentation du secteur

La production d'aliments composés avoisine les 2 millions de tonnes par an. Les ¾ de cette production sont destinés à l'élevage avicole, le reste étant destiné aux ruminants.
Le secteur compte actuellement 32 unités ayant une capacité totale de 2 millions tonnes (soit un taux d'utilisation de 100%). En terme de concentration, 4 entreprises détiennent plus de 40% de la capacité totale installée au niveau national.
L'évolution de ce secteur est tirée par celle de l'aviculture qui a connu un essor considérable durant la dernière décennie, enregistrant des taux de croissance souvent supérieurs à 7% par an. Les projections effectuées par le Ministère de l'Agriculture sur la demande en produits animaux et, en particulier, sur la demande en viande blanche et en œufs déterminent les besoins en matières premières et notamment l'aliment composé pour bétail ; les besoins pour le secteur avicole industriel sont estimés à 4 millions de tonnes par an à l'horizon 2020.

Justification du projet

La production des aliments composés a connu une forte croissance à partir de 1992 grâce notamment aux programmes de soutien du gouvernement pour la production d'aliments composés pour ruminants et surtout du fait de la croissance du secteur avicole.
La nécessité d'installer des unités de production d'aliments composés pour bétail dans la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen est justifiée par les faits suivants :
•  L'effectif du cheptel dans la région se compose de plus de 340 mille têtes de bovins et de 1million de têtes d'ovins.
•  Le développement du secteur avicole industriel fait apparaître de bonnes perspectives pour l'évolution du secteur des aliments composés.
•  La céréaliculture occupe une place très importante dans la région, permettant d'avoir une matière première abondante et à bon prix.
•  L'approvisionnement en mélasse ne posera pas de difficulté grâce à la présence d'unités sucrières dansla région.
•  La faiblesse de la concurrence puisque la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen ne dispose que d'une seule unité dont la production ne dépasse guère 3 à 4 000 tonnes par an.

Présentation du projet

Objet : Unité de production d'aliments composés pour volaille et bétail.
Produits : Aliments composés pour bétail.
Marché : Local et Régional.
Capacité de l'unité : 16 000 tonnes par an.
Surface nécessaire : 2 000 à 4 000 m2
Estimation de l'investissement : 14 Millions de DH.
Chiffre d'affaires : 50 Millions de DH
Emplois à créer : 15 permanents, 10 occasionnels.

Fiche projet n° : 14

Unité de Production des dérivés de la tomate
 
Présentation du secteur :

L'essentiel de la production de la tomate industrielle est destiné à la transformation en concentrés et dérivés. Deux importantes sociétés marocaines dominent cette activité: La Compagnie industrielle du Lukus (basée à Larache) qui transforme environ 60 000 à 70000 tonnes en concentrés, poudres et flocons de tomates, et Les Conserves de Meknès (marque Aïcha), qui traite annuellement 30 à 40 000 tonnes, destinées à la production de concentré en petits boîtages pour la consommation sur le marché marocain. Ce dernier secteur est depuis quelques années en progression régulière et marqué par une saisonnalité importante : 70 % de la production transformée est consommée durant la période du ramadan.
Justification du projet :
-La région totalise une production agricole de la tomate de 58 840 tonnes l'équivalent de 24% de la production nationale. La superficie de maraîchage est de 1570 Ha l'équivalent de 18% de la superficie total cultivée.
- L'agriculture est appelée à alimenter un secteur agro-industrie en extension qui va aussi alimenter un marché très important constitué de grands centres de consommation.
- Présentation du projet
-Unité de Production des dérivés de la tomate
-Lignes de lavage, de triage, de concassage, de séparation, de conditionnement, de stérilisation et de pelletisation.
-Orienter la transformation vers de nouveaux produits demandés à l'échelle nationale (tomates pelées, tomates concassées, ketchup, tomates séchées, triple concentré de tomate).

Fiche projet n° : 15
 
Unité de production industrielle des huiles essentielles
 
 Présentation du secteur :

Le Maroc possède un fort potentiel en agriculture biologique. La filière huile essentielle représente une valeur non négligeable pour l'économie marocaine. Le Maroc exporte en moyenne 970 tonnes des huiles essentielles et d'extraits divers pour une valeur de 150 millions de Dirhams. La filière est male organisée pour confronter la concurrence internationale. L'encadrement technique et la connaissance des opportunités du marché national et international sont indispensables. L'usage de la majorité des plantes est encore artisanal ou traditionnel. Les huiles essentielles sont essentiellement destinées à l'export et à des clients de plus en plus exigeants sur la qualité qui doit répondre aux normes et standards internationaux. Les secteurs suivants sont les principaux consommateurs des huiles essentielles :
- parfumerie –cosmétique ;
-parfumerie technique (savons, détergents) ;
-alimentation ;
-médecine (médecine douce et pharmaceutique).
 
Justification du projet  :
 
- La proximité de la matière première ;
- 45 974 ha de forêts naturelles ;
- 150 ha de la réserve biologique de Sidi Boughaba ;
- possibilité de domiciliation des plantes au niveau de terrains non valorisés ;
- un marché à haut potentiel de développement ;
- proximité des instituts de recherches et développement
- proximité du marché européen et du Maghreb et opportunités d'exportation vers les pays européens, vers les Etats Unies d'Amérique et vers les pays du Maghreb et du moyen orient ;
- opportunité du marché local : les industrie des détergents, pharmaceutiques, consommation particulière et touristique.

Présentation du projet
 
- Unité de production industrielle à plus haute valeur ajoutée.
- Introduire de nouvelles technologies répondant aux standards internationaux ;
- Nécessité d'une expérience des promoteurs avec une préparation scientifique dans le domaine des huiles essentielles.
- la création de votre site web est importante pour faire connaître et promouvoir votre produit auprès des clients nationaux et internationaux


Fiche projet n° : 16
 
Réalisation d'une halle de vente de poisson avec équipements (chambres froides)
 
 Présentation du secteur :

- Hall de vente en gros et hall petite de vente en détail au port de pêche à Mehdia sans chambre froide
-2 Halls de vente petites sans chambre froide à Kénitra au niveau des marchés municipaux.
- Kénitra ne dispose pas d'une grande Hall spécialement pour le poisson et crustacés
 
Justification du projet  :

-La région dispose de potentialité importante dans le domaine de la pêche maritime : un port de pêche et quelque sites de débarquement et plusieurs marins pécheurs.
-Une flotte composée de 32 chalutiers, 19 sardiniers et 24 palangriers et une flotte artisanale composée de 340 canots et 9 chalutiers crevettiers
- Des clients de plus en plus exigeant en matière de qualité et d'hygiène.
- Changement des habitudes des consommateurs, le poisson est de plus en plus apprécié dans la région.
 

Présentation du projet

Objectif :

Maintien d'une bonne hygiène et la préservation du produit de la mer.


Ecoulement des produits dans des conditions plus favorables.


Meilleure organisation du circuit de commercialisation.


Contribution à une fiabilité des statistiques.


Possibilité d'évaluer le degré de consommation de la population dépendante du port de pêche.


Etablissement d'une confiance entre producteur et mandataire.


Elimination des méventes engendrées par les productions abondantes.


Inciter les patrons pêcheurs à produire plus.

Superficie demandée  et lieu : 1600m2 à Kénitra
Emplois générés : 15 emplois permanents
 
Fiche projet n° : 17

Fabrique de glace
 
 Présentation du secteur :

Il existe deux tours à glace au port de pêche à Mehdiya et une fabrique de glace à Kenitra.
 
Justification du projet  :

-La région dispose de potentialité importante dans le domaine de la pêche maritime : un port de pêche et quelque sites de débarquement et plusieurs marins pécheurs.
-Une flotte composée de 32 chalutiers, 19 sardiniers et 24 palangriers et une flotte artisanale composée de 340 canots et 9 chalutiers crevettiers
- la région offre de grandes opportunités pour le développement d'une flotte de pêche
hauturière
- Des clients de plus en plus exigeant en matière de qualité et d'hygiène.
- Changement des habitudes des consommateurs, le poisson est de plus en plus apprécié dans la région.

Présentation du projet
 
Objectif :

Mieux conserver le produit de la mer.


Préservation de toute la chaîne de distribution et de commercialisation.


Contribution à l'autonomie de l'activité en mer particulièrement pour les navires de pêche type chalutier.


Inciter le pêcheur à produire plus.

Superficie nécessaire  : 1000 m2
Emplois générés : 4 emplois permanents
 
Fiche projet n : 18

Unité moderne de production du SAFRAN

Présentation du secteur :

Le safran représente un intérêt culturel, touristique mais surtout commercial. Vendu à 7.000 dirhams le kilogramme dix fois moins cher que sur le marché international. A l'aide des technologies modernes on peut rentabiliser ce produit en créant une valeur ajoutée par le traitement et le conditionnement. Les connaisseurs estiment qu'un meilleur safran est produit actuellement grâce à l'amélioration des techniques d'émondage et de séchage, ce qui va permettre à l'or rouge de concurrencer les meilleurs productions du monde en retrouvant son incomparable et inimitable saveur. De plus, autant on mise sur l'emballage, autant on gagne.
Au Maroc, on cultive ce produit à la safranière de Tnine Ourika dans le jardin du safran d'une superficie de 1ha à proximité de Marrakech. La qualité de la production a été améliorée par l'introduction des techniques modernes. La rentabilité est de 5kg à l'hectare ;
Aussi le safran est produit de façon artisanale par la coopérative Taliouine dispose aussi d'un terrain de 4000 m2 avec une rentabilité de 3kg le hectare.

Justification du projet :

- Forte demande internationale
- Abondance et disponibilité des surfaces agricoles utiles dans la région
- Main d'œuvre bon marché et qualifiée
- la proximité du marché européen et du Maghreb

Présentation du projet :

Unité moderne de production du safran.
Objectif : meilleure rentabilité avec une valeur ajoutée (traitement, conditionnement, emballage) pour conquérir le marché mondial.
Destination : 70% pour le marché international 30 % pour le marché local.
Superficie : 10 ha .

Fiche projet n°19

Séchage de vigne
 
Présentation du secteur :

La région présente de grandes potentialités de production de raisins (8.800T actuellement et potentiellement 75.000T). Cette Culture est en extension dans le Gharb notamment avec l'introduction de nouvelles technologies (variétés productives, irrigation localisée, conduite en pergola…).
 
Justification du projet  :

Inexistence d'unité de transformation de la production de raisins dont la grande partie est consommée à l'état frais.
Grande importation de raisins sec sur le marché national actuellement.

Présentation du projet  :

•  Objet : Projet d'installation d'une unité de séchage de raisins.

•  Marché : National.

•  Capacité de l'unité : 2000 T/an.

•  Surface nécessaire : 1000 m2

•  Estimation de l'investissement : 1 Millions de DH.

•  Emplois à créer : 12 permanents ; 30 saisonniers.


Fiche projet n°20

Semoulerie

Présentation du secteur :

Au Maroc, les céréales comptent pour environs le 1/3 des dépenses alimentaires des ménages.
Les ménages marocains sont de grands consommateurs de produits céréaliers, notamment, à base de blé dur telles que les pâtes alimentaires, les semoules et les farines de blé dur.
 
Justification du projet :

Le consommateur marocain devient de plus en plus exigeant et bon sélectionneur dans ses choix. En plus, les denrées alimentaires à base de blé dur deviennent très demandées dans le marché national.
 
Présentation du projet :

•  Objet : Projet d'installation d'une unité de production des semoules.

•  Marché : National

•  Capacité de l'unité : 50 T par jour.

•  Surface nécessaire : 2000 à 3000 m2

•  Estimation de l'investissement : 8 Millions de Dhs.

•  Emplois à créer : 26 permanents ; 10 occasionnels.


Fiche projet n°21

Conserverie végétale

Présentation du secteur  :

La production maraîchère industrielle dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen occupe une place déterminante. En effet, cette production est estimée à environ 1 million de tonnes.

Justification du projet  :

•  Potentiel de la production en augmentation prévisible avec les travaux actuels d'aménagement, de réhabilitation et d'extension des secteurs irrigués.

•  Proximité des grands centres d'écoulement des produits finis.

•  Larges possibilités d'exportation compte tenu de la forte demande des marchés extérieurs.

•  Volonté des producteurs de s'organiser en OPA pour la production et la commercialisation du produit.
 
Présentation du projet  :

•  Objet : Projet d'installation d'une conserverie végétale.

•  Marché : National et Export.

•  Capacité de l'unité : 600 T/Jour

•  Surface nécessaire : 5000 m2

•  Estimation de l'investissement : 20 Millions de DH.

•  Emplois à créer : 100 personnes.

Fiche projet n°22

Unité apicole moderne

Présentation du secteur :

Le projet vise la réalisation d'une unité apicole moderne (2 000 ruches) dans la région de Kénitra. L'apiculture moderne permet d'avoir de meilleurs rendements avec un miel de qualité produit et conditionné selon des normes d'hygiène strictes.

Justification du projet :

Les raisons qui expliquent le choix de ce projet dans la région sont :
•  importance de la forêt dans la région du Gharb (eucalyptus, vhéne vert et Thuya)

•  importance de la culture du tournesol

•  importance de l'arboriculture 

Grâce à son climat, ses forêts, ses arbres fruitiers, la région de Kénitra offre de très grandes possibilités de développement de l'apiculture.

Présentation du projet :

•  Objet  : installation d'une unité apicole moderne
•  Marché  : régional, national et export
•  Capacité de l'unité  : 2000 ruches (soit 25 kg du miel/ruches/an)
•  Surface nécessaire  : 3000 m2
•  Estimation de l'investissement  : 3.000.000 Dhs
•  Emplois à créer  : 21 emplois
 

Fiche projet n°23

Entrepôt frigorifique

Présentation du secteur :

La production des fruits et légumes dans la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen est estimée à plus d’un million de tonnes par an ; elle est réalisée sur une superficie de près de 35 000 hectares. Les principales productions sont les agrumes (326 000 tonnes), le melon (près de 180 000 tonnes), la pomme de terre, la tomate, le poivron et l’artichaut.
Ces productions dispose par ailleurs d'opportunités réelles de croissance fondée sur un secteur agricole performant avec des terres irriguées et un climat favorable. Ces productions ne sont cependant que faiblement valorisées du fait que les capacités de conditionnement installées restent insuffisantes dans la région.

Justification du projet :

La valorisation des productions des fruits et légumes nécessite l’installation de stations de conditionnement et d’entrepôts frigorifiques dont la faiblesse des capacités au niveau de la région ainsi que la tendance de la demande des agglomérations de Kenitra et de Rabat constituent de bonnes opportunités pour l’installation de nouvelles unités de conditionnement et d’entreposage de fruits et légumes.
En fait, les infrastructures telles que les mûrisseries, les stations de conditionnement, les entrepôts frigorifiques ou les unités de congélation sont très peu nombreuses et appartiennent à quelques exploitants ou sociétés agricoles.

Présentation du projet :

Produit : Fruits et légumes
Marché : Régional et national
Capacité de l’unité : 1 200 tonnes
Surface nécessaire : 4 000 m²
Estimation de l’investissement total = 7 000 000 DH
Chiffre d’affaires = 5 500 000 DH
Emplois à créer : 7 permanents